La pluie est dense et très bruyante. L'eau coule sur mon visage et a déjà trempé mes habits. J'ai froid car le vent est là aussi. Il fait encore plus de bruit que les gouttes d'eau qui s'écrasent contre le sol. Tout ce brouhaha m'aie pourtant très très loin, c'est un petit bourdonnement qui ne me gêne pas tellement. Je penses. Depuis quelques minutes, je ne suis plus chez moi. Je marche dans la rue, le regard rivé sur le sol et je pense... Mon frère n'est plus très loin maintenant, je m'en approche doucement.
Quand je passe sous un lampadaire, je relève la tête et regarde la lumière qu'il produit jusqu'à ce qu'elle m'éblouisse. Voilà un certains temps que je n'en avais pas croisé sur ma route. Je profite d'ailleurs de l'occasion pour regarder la rue où je me trouves et je constates que je suis arrivé.
Je m'assois sur le bord du muret. Mes pieds sont dans le vide, juste au dessus de la mer agiter en ce mois de décembre. Mon corps tout entier tremble de froids, mes dents claquent et la pluie continue de me fouetter... pourtant, mes pensées restent stables et claires.
En ce moment, je pense à moi. À ma vie... Je penses à ma famille, à mes amis. Comment réagiront-ils ?
Mon sang se glace. Je sais que ce que je vais faire est totalement égoïste car cela va prendre le c½ur des gens que j'aime et les trempés dans l'acide... mais on me l'a déjà fais, ce coup là. Mon frère me l'a fait... Nous sommes deux égoïstes.
Je penses à ma mère, j'ai besoin d'elle, là, maintenant... mais elle est loin. Trop loin pour aller la rejoindre. Je penses à mon père, je lui est pas souvent dis que je l'aime mais il le sait, c'est le principal. Je penses à mes meilleurs amis, qu'est que je serais sans eux ? Sûrement rien, et j'espère, pour une fois, que ce n'est pas réciproque... Je penses à tous ces gens que je ne connais pas mais qui m'aime. Ces gens qui m'aiment tellement que je ne m'en rend pas vraiment compte. Ces gens qui me soutiennent quoi qu'il arrive, quoi que je fasses. Ces gens là que je considère comme « Ma famille que je ne connais pas »... Ces gens aussi sont importants. Et puis je pense à Elle. Oui, oui, Elle. Vous savez, celle qui vous montre que tout est diffèrent alors que rien n'a changé. Celle qui est entrée dans votre Vie sans que vous n'ayez le temps de vous en apercevoir. Celle dont on entends la voix et les pas arriver à des kilomètres à la ronde, même quand la pluie et le vent sont plus présents que jamais... Et si vous ne voyez toujours pas, dîtes-vous que c'est elle, là, juste derrière-moi...
Quand je passe sous un lampadaire, je relève la tête et regarde la lumière qu'il produit jusqu'à ce qu'elle m'éblouisse. Voilà un certains temps que je n'en avais pas croisé sur ma route. Je profite d'ailleurs de l'occasion pour regarder la rue où je me trouves et je constates que je suis arrivé.
Je m'assois sur le bord du muret. Mes pieds sont dans le vide, juste au dessus de la mer agiter en ce mois de décembre. Mon corps tout entier tremble de froids, mes dents claquent et la pluie continue de me fouetter... pourtant, mes pensées restent stables et claires.
En ce moment, je pense à moi. À ma vie... Je penses à ma famille, à mes amis. Comment réagiront-ils ?
Mon sang se glace. Je sais que ce que je vais faire est totalement égoïste car cela va prendre le c½ur des gens que j'aime et les trempés dans l'acide... mais on me l'a déjà fais, ce coup là. Mon frère me l'a fait... Nous sommes deux égoïstes.
Je penses à ma mère, j'ai besoin d'elle, là, maintenant... mais elle est loin. Trop loin pour aller la rejoindre. Je penses à mon père, je lui est pas souvent dis que je l'aime mais il le sait, c'est le principal. Je penses à mes meilleurs amis, qu'est que je serais sans eux ? Sûrement rien, et j'espère, pour une fois, que ce n'est pas réciproque... Je penses à tous ces gens que je ne connais pas mais qui m'aime. Ces gens qui m'aiment tellement que je ne m'en rend pas vraiment compte. Ces gens qui me soutiennent quoi qu'il arrive, quoi que je fasses. Ces gens là que je considère comme « Ma famille que je ne connais pas »... Ces gens aussi sont importants. Et puis je pense à Elle. Oui, oui, Elle. Vous savez, celle qui vous montre que tout est diffèrent alors que rien n'a changé. Celle qui est entrée dans votre Vie sans que vous n'ayez le temps de vous en apercevoir. Celle dont on entends la voix et les pas arriver à des kilomètres à la ronde, même quand la pluie et le vent sont plus présents que jamais... Et si vous ne voyez toujours pas, dîtes-vous que c'est elle, là, juste derrière-moi...